promoteur immobilier haut de France
Immobilier

L’investissement locatif, qu’est ce que c’est ?

Le gouvernement français a mis en place un système qui incite les investisseurs à investir dans un bien locatif.  Le programme mis en place est un dispositif introduit dans le code général des impôts pour réduire les impôts sur le revenu dans un investissement locatif. Au nord de la France, ce type d’investissement est en plein essor. Pour faire un bon plan immobilier, recourir aux services d’un promoteur immobilier haut de france constitue une solution idéale.

Investissement locatif- objectifs
 

L’investissement locatif est un type d’investissement  qui consiste à acquérir un bien immobilier neuf pour le louer. D’une part, Les loyers perçus constituent une source de revenus supplémentaires pour l’investisseur. D’autre part, l’investissement est un moyen de se constituer un patrimoine durable qui peut être transmis. En France, L’investissement locatif est le seul dispositif qui permet de financer un investissement à crédit. L’investissement peut être favorable à l’acquéreur grâce notamment aux différents avantages fiscaux. Pour connaitre d’avantage sur les différents dispositifs d’investissements locatifs, il faut se mettre en contact avec un promoteur immobilier haut de France. L’investissement locatif peut porter sur un bien ancien ou neuf.

Investissement locatif- Avantage fiscal
 

La loi Pinel est un programme d’investissement qui offre un avantage fiscal conséquent. Il s’agit d’une défiscalisation qui permet la réduction d’impôt qui peut aller jusqu’à 21% en fonction de la durée de location. Pour bénéficier de la réduction, il faut que l’acquéreur remplisse deux conditions importantes :

L’investissement doit porter sur un bien immobilier neuf : un immeuble, un appartement, une maison ou un logement ancien mais totalement rénové ne fait pas partie de bien neuf.
 Le propriétaire doit s’engager à loyer l’immeuble après achèvement de travaux au moins six ans.

Investissement locatif et promoteur immobilier
 

Un promoteur immobilier a pour mission de vendre à des particuliers ou à des personnes morales un bien immobilier en cours de construction ou déjà construit. A cet effet, un contrat est conclu entre le promoteur immobilier et l’acquéreur. Un contrat peut être de type VEFA c’est-à-dire Vente en Etat de Futur Achèvement ou de type Réservation. Le programme immobilier est mis en œuvre par le promoteur immobilier. Il comprend : 

la recherche de la propriété foncière : c’est au promoteur de trouver le terrain où le logement sera construit. C’est lui qui est en charge d’acquérir la propriété.
la demande du permis de construire : elle se fait au niveau de la commune.
la planification, la conception, la réalisation du projet.
La commercialisation du projet 
La livraison du bien immobilier.

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voiture renault occasion
Divers

Les meilleurs Renault d’occasion

Pour conduire et posséder, la gamme est généralement décente plutôt qu’exceptionnelle. Les meilleures voitures d’occasion Renault quand elles sont évaluées contre des rivaux sont le SUV Kadjar, les modèles RS rapides et le Zoe électrique. En termes de fiabilité, l’index place Renault à la dixième place de son classement de fiabilité. C’est une position assez confortable qui met Renault en avant dans les ventes de véhicules d’occasion.
Quelle est la fiabilité de la Renault Clio ?
Si nous regardons les modèles individuels, Renault s’en sort plutôt bien. La Renault Clio a un meilleur indice de fiabilité, ce qui est très bon, et un coût de réparation relativement abordable. Il semble que les principaux problèmes avec la Clio se résument à l’électrique, à l’essieu et à la suspension, tous deux représentant 32,76 % des problèmes, mais mineurs.
Qu’en est de la fiabilité du Renault Grand Scenic ?
Le Grand Scenic obtient également de bons résultats, avec un indice de fiabilité acceptable. Il est cependant plus coûteux à réparer, avec des coûts moyens élevés. Le principal problème avec le Scenic semble être avec l’électricité, les problèmes électriques représentant 58,06 % des problèmes. Mais ce sont des problèmes mineurs, mais fréquents.  
La Renault Mégane est-elle fiable ?
La Renault Megane obtient de meilleurs résultats et affiche le meilleur indice de fiabilité. Les coûts de réparation sont nettement moins importants. Design impeccable et confort de conduite, c’est une voiture très élégante et économique. Aucun problème majeur n’a été détecté pour la Mégane.
Quelle est la fiabilité de la Renault Twingo ?
Mais c’est la citadine, la Renault Twingo, qui prend la première place en matière de fiabilité. Il a un indice de fiabilité de seulement 42 et un coûts de réparation moyens de seulement moins de 200 euros. Il est également hors de la route pour moins de temps, juste une moyenne de 1,51 heure. L’électricité, le moteur et la direction représentent la plupart des problèmes.

Donc, Renault est assez fiable. Leurs modèles individuels obtiennent de bons résultats en termes d’indice de fiabilité. Et, ils ont toujours été dans les meilleurs résultats sur de nombreux tableaux de fiabilité.
Quelles sont les autres voitures d’occasion Renault à acheter ?
Renault possède une large gamme de voitures, mais voici les meilleures à trouver dans la catégorie voitures d’occasion :

Megane Saloon,    Megane Sports,    Modus Hatchback. MPV 2004 – 2012, TRAFIC Van. Renault Trafic 2014-2019, Renault Twingo 2014-2019, Renault Twizy 2012, Renault Vel Satis 2002 – 2005, Renault Zoe 2013.

 

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rehausse de toiture
Maison

Réhausser sa toiture

Envisagez-vous d’agrandir la hauteur de votre maison ? Optez pour le rehaussement de la toiture. Cet aménagement est indispensable, si vous souhaitez aménager vos combles. Mais avant d’y procéder, renseignez-vous sur les techniques, les formalités à faire et le prix.
À quoi consiste le rehaussement de la toiture ?
Le rehaussement de la toiture est souhaitable si vous souhaitez augmenter la surface habitable de votre logement. En plus, il ne modifie pas l’emprise au sol. Votre terrain demeure tel qu’il est avant le début des travaux.

Concrètement, le rehaussement consiste à augmenter la hauteur sous combles. Pour cela, on ajoute des briques ou des parpaings entre le haut des murs et la charpente. Il permet de gagner en hauteur, afin que vous puissiez aménager vos combles perdus, en une pièce supplémentaire.

Cette technique est différente de la surélévation dans la mesure, vous pouvez avez la possibilité de changer la pente. Ce n’est pas le cas en surélévation. Celle-ci vous autorise uniquement à changer l’inclinaison de la pente, sans changer la structure. 
Quelles sont les contraintes à savoir en matière de rehaussement de la toiture ?
Sachez que rehausser toiture est un grand chantier à prendre au sérieux. Déjà, sachez qu’il peut s’étaler de 2 à 3 mois en fonction des travaux à effectuer dans votre logement. Dans tous les cas, vous devez connaître les contraintes, avant d’y procéder. 

La contrainte  du poids. Celle-ci vous oblige à contacter un professionnel afin de connaître si votre fondation supporte le poids supplémentaire occasionné par le rehaussement.
La contrainte des accès. Cette fois-ci, vous seriez amené à penser à l’accès (l’escalier par exemple) à l’étage que vous souhaitez créer. 
La contrainte des planchers. Dans ce cas, vous êtes invité à vérifier l’état de votre plancher supérieur. S’il n’est pas assez solide, pensez à des travaux de renforcement. 

Quels sont les éléments à savoir avant de procéder au rehaussement ?
Si le rehaussement augmente la surface habitable jusqu’à 150m², alors, vous êtes obligé de faire appel à un architecte. Son service est indispensable pour vous aider à mettre au point votre projet. En plus, son intervention est requise par la loi, sans laquelle vous n’aurez pas votre permis de construire. 

Vous êtes aussi obligé de solliciter un permis de construire auprès de la mairie. Tout simplement parce que les travaux modifient l’aspect extérieur de votre maison. Dans tous les cas, vous pouvez également vous renseigner sur les règles à respecter en consultant le plan local d’urbanisme à la mairie.

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Immobilier

Créer une SCI pour acheter une maison : mode d’emploi

Vous avez pour projet d’acheter une maison avec votre conjoint, vos enfants ou des amis et vous avez pensé à constituer une SCI (Société Civile Immobilière) qui en sera donc la propriétaire.

Vous vous demandez cependant si cette solution est adaptée à votre situation et si les démarches ne seront pas trop lourdes au fil des ans. Voici quelques pistes et réponses pour vous aider dans votre réflexion.
QU’EST-CE QU’UNE SCI ?
Il s’agit d’une société créée entre au moins deux personnes (physiques ou morales) dont l’objet porte sur la détention et la gestion d’un bien immobilier. De nature civile, la SCI n’a pas vocation en principe à réaliser de bénéfices commerciaux. Elle a une durée d’existence maximale de 99 ans et, depuis 1978, elle doit être inscrite au registre du commerce et des sociétés.
CRÉER UNE SCI : UNE BONNE SOLUTION POUR QUI ?
La constitution d’une SCI est idéale pour gérer un bien de famille dans la perspective d’une future transmission de son patrimoine. Elle peut d’ailleurs compter parmi ses associés un enfant mineur ou même une autre SCI.

Il est aussi possible de démembrer la propriété des parts sociales, les enfants détenant la nue-propriété et les parents l’usufruit. Cela leur permettra ainsi de continuer à occuper le bien en cas de décès.

Elle s’adresse également aux concubins qui peuvent ainsi organiser la jouissance de leur logement en cas de décès. Deux options s’offrent alors à eux :

soit les statuts prévoient clairement qu’au décès de l’un, l’autre pourra continuer à occuper le bien (contre paiement d’une valeur locative aux héritiers du défunt),
soit ils peuvent opter pour un démembrement des parts sociales de manière croisée, chacun détenant la moitié des parts en nue-propriété et la moitié des parts de son concubin en usufruit et inversement. Au décès de l’un, l’autre devient pleinement propriétaire de la moitié des parts de la SCI et conserve l’usufruit de l’autre moitié. Il pourra donc continuer à occuper le logement sans verser de loyer aux héritiers.

En revanche, créer une SCI pour acheter une maison entre amis n’apparait pas adapté, surtout si vous avez des enfants. Cela suppose en effet une bonne entente sur la durée, et à votre décès, vos enfants n’auront pas nécessairement envie de se retrouver associés avec des personnes qu’ils n’auront pas choisies.

Ils devront alors envisager leur sortie de la SCI et cela pourra être compliqué.

Un conseil, évitez cette solution pour ce type de projet.
UNE SCI POUR QUEL TYPE DE BIEN ?
Tous les types de bien immobilier peuvent être achetés par le biais d’une SCI : maison familiale, immeuble de bureaux, appartement, locaux professionnels etc…

La création d’une SCI ne doit pas être envisagée en fonction du type de bien à acheter mais en fonction du projet et du but poursuivi par les associés.
COMMENT CRÉER UNE SCI ?
Avant de constituer une SCI, il faut lui trouver un nom (autrement appelé dénomination sociale), un siège social où elle recevra tout le courrier et plus particulièrement ceux des impôts telle que la taxe foncière. Il faut également désigner un ou plusieurs gérant qui sera le représentant légal de la société et prendra les décisions autorisées par les statuts. Il n’est pas obligatoirement associé de la SCI.

Une fois ces points décidés, les démarches sont ensuite assez simples :

Il faut d’abord rédiger des statuts qui peuvent être établis sous seings privés ou devant notaire. Il n’y a pas de modèle type mais ils seront le mode d’emploi du fonctionnement de la société. Il est donc conseillé de les rédiger sur-mesure avec le plus grand soin pour éviter ensuite tout problème d’interprétation. Ils mentionneront le capital social de la SCI, étant précisé qu’aucun minimum légal n’est requis, sa répartition entre les associés et la durée de la société.
Les statuts seront ensuite enregistrés auprès de la recette des impôts du siège social et la constitution fera l’objet d’une publication dans un journal d’annonces légales
Les dernières formalités administratives seront de déposer tout le dossier auprès du greffe du Tribunal de Commerce dont relève le siège social afin d’immatriculer la SCI. Vous obtiendrez alors un extrait KBIS et un numéro de RCS qui est le numéro d’identification de la société.
Vous devrez enfin déterminer le régime fiscal de la société : imposition des revenus à l’IR (chaque associé déclare les revenus au prorata de ses parts sociales directement dans sa propre déclaration fiscale) ou à l’IS (impôts sur les sociétés). Cette décision lourde de conséquence doit être étudiée avec soin en fonction de la situation des associés et de l’objet de la SCI (si vous devez louer le bien immobilier en meublé, vous serez obligatoirement soumis à l’IS)

Les avantages d’une SCI.
La SCI présente l’avantage de pouvoir gérer en commun un bien immobilier tout en envisageant sa transmission. Elle est plus souple que l’indivision car elle protège le bien immobilier : le droit à sortir de l’indivision dont dispose chaque indivisaire peut conduire à la vente forcée du bien alors que cela est impossible en SCI.

La SCI peut aussi être le moyen pour un chef d’entreprise d’acheter ses locaux et de les sortir ainsi de son patrimoine personnel en cas de faillite. Mais attention toutefois, car les parts de SCI restent toujours saisissables.

Elle présente aussi des avantages fiscaux mais ces derniers doivent être étudiés au cas par cas. Une consultation chez un spécialiste s’impose pour faire le bon choix car il n’est plus possible de changer d’option en cours de vie de la SCI.
Les inconvénients d’une SCI.
Si sa création est assez simple, une SCI demeure une société soumise à des obligations de fonctionnement : réunir au moins une assemblée générale des associés chaque année, déclarer les revenus (même s’ils sont inexistants), tenir éventuellement une comptabilité (obligatoire en cas de SCI à l’IS) et effectuer des formalités administratives et légales en cas de changement de siège social, de changement de gérant ou de modification dans la répartition du capital social.

Le principal inconvénient réside dans la transparence fiscale de la SCI soumise à l’IR : chaque associé a la responsabilité de couvrir indéfiniment les dettes sociales sur son patrimoine personnel, en proportion de sa participation au capital.

Il ne faut pas non plus confondre revenu et bénéfice. Dans une SCI qui a de forts revenus mais ne dégage aucun bénéfice (en cas d’emprunt important par exemple), les associés devront déclarer leur quote-part de ces revenus sans pour autant avoir perçu la moindre somme.

La répartition du capital social est en outre essentielle en cas de mésentente. Le cas de figure le plus fréquent : des époux ou concubins associés à 50/50 se séparent et ne s’entendent plus. La SCI devient alors ingérable et cette situation peut conduire à la désignation d’un administrateur judiciaire qui prendra la place du gérant le temps qu’une solution de sortie de crise soit trouvée.

En conclusion, décider de créer une SCI pour acheter une maison ou un bien immobilier n’est pas une décision qui doit être prise à la légère. L’objectif poursuivi doit donc être bien défini et étudié avec attention ainsi que la situation fiscale et personnelle de chaque associé.

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Immobilier

Les droits et obligations du propriétaire et du locataire – Que dit la loi ?

Propriétaire d’un immeuble ? Bailleur ? Futur locataire ? Voici un état des lieux des droits des propriétaires et des locataires pour un usage paisible du logement.
LES OBLIGATIONS ET DROITS DU LOCATAIRE
Les obligations du locataire : que doit-il respecter ?
Dans le cadre d’une location de bien immobilier, le locataire, quelle que soit sa situation (étudiant, jeune actif, retraité) est contraint à plusieurs obligations. Il doit, pour pouvoir bénéficier de la jouissance du logement, remettre un dossier « sincère » au propriétaire pour attester de sa situation personnelle et professionnelle. Il est donc exclu de fournir de faux documents ou de fausses attestations.

Une fois le dossier accepté, le locataire doit, avant l’entrée dans les lieux, avoir assuré le logement auprès d’une compagnie d’assurance. Cette obligation, à la charge du locataire, permettra d’être couvert contre le vol, l’incendie, le dégât des eaux… A l’étape de la signature du contrat de location, le propriétaire peut également exiger un dépôt de garantie permettant le financement d’éventuelles réparations liées à des dégradations du locataire et une garantie physique pour le paiement des loyers. Le locataire a pour obligation de répondre à ces demandes pour pouvoir signer le bail.

Les obligations du locataire se poursuivent dans l’utilisation courante du logement. Il est, dans un premier temps, contraint de payer son loyer et les charges locatives à la date fixée dans le bail. Il est également demandé au locataire de respecter le règlement de copropriété ou le règlement intérieur. Celui-ci, joint au bail d’habitation, permet de fixer des règles sur l’utilisation des parties communes et du logement pour éviter les troubles du voisinage (tapage nocturne, bruits). Enfin, le locataire doit entretenir le logement pour maintenir son bon état d’usage en prenant en charge par exemple l’entretien des joins de robinet de votre maison, la tonte de la pelouse, la propreté du logement…

La durée du bail, fixée dans le contrat de location, peut être interrompue à l’initiative du locataire. Pour cela, le locataire doit notifier au propriétaire son préavis par lettre recommandée dans un délai de trois mois. Ce délai, fixé par la loi, peut être exceptionnellement abaissé à un mois en cas de licenciement ou de mutation du locataire.
Les droits du locataire
Outre ses obligations, le locataire possède également des droits face au propriétaire du logement. Il a notamment le droit d’avoir en sa possession un bail d’habitation réalisé selon la règlementation comprenant la date de début de la location, la durée du bail, la description du logement et de ses équipements, les conditions annuelles de révision du loyer, la clause de résiliation du bail en cas de non-paiement des loyers.

En complément de la réalisation d’un contrat de location précis, le locataire a le droit d’occuper un logement décent et fonctionnel. L’ensemble des équipements présents dans le logement loué doivent être en état de fonctionnement. Si ce n’est pas le cas, le locataire peut exiger au propriétaire la réparation des équipements avant l’entrée dans les lieux ou pendant la durée du bail. Il peut également exiger du propriétaire l’envoi des quittances de loyer sans frais supplémentaires.

Le propriétaire, lors de la signature du bail, accorde au locataire le plein usage des locaux. Le propriétaire ne pourra donc pas entrer dans le logement sans l’autorisation du locataire. De plus, le locataire pourra réaliser des aménagements (peinture, décoration) ou faire séjourner dans le logement des invités sans prévenir au préalable le propriétaire.

Enfin, le locataire peut bénéficier de plusieurs aides dont notamment l’avance et la garantie loca-pass ou le droit au logement opposable. L’avance loca-pass, accordée par les organismes collecteurs du 1% au logement, permet au futur locataire de bénéficier d’une avance remboursable du montant du dépôt de garantie exigée par le propriétaire du logement sans dépasser le seuil de 500 €. La garantie loca-pass permet quant à elle de bénéficier d’une caution solidaire d’une durée de 3 ans, sur 9 mensualités maximum et ne pouvant dépasser le seuil des 2 000 euros.
LES OBLIGATIONS ET DROITS DU PROPRIÉTAIRE
Les obligations d’un propriétaire envers son locataire : que doit-il respecter ?
Avant l’entrée dans les lieux du locataire, le propriétaire doit lui fournir un logement décent répondant à des critères de confort et sans vices cachés. La location de logements insalubres étant interdite par la loi, le bien doit comporter une pièce principale de 9m² minimum avec une hauteur sous plafond de 2,20 mètres ou un comportant un volume habitable de 20m3. Il doit également être équipé d’une fenêtre dans la pièce principale, d’un espace cuisine, d’une douche ou une baignoire, d’un wc séparé de la cuisine, d’un système de chauffage et de l’électricité.

Au moment de la signature du bail, le propriétaire a pour obligation de fournir au futur locataire un ensemble de pièces administratives concernant le logement. Parmi celles-ci figurent le diagnostic technique (diagnostic de performance énergétique, état des risques naturels miniers et technologiques, diagnostic plomb), une copie de l’état des lieux réalisé avec le locataire, le règlement de copropriété s’il en existe un et une notice d’informations précisant les droits et obligations du locataire et du propriétaire. Le contrat de location peut être également accompagné de la garantie de cautionnement exigé par le propriétaire.

Pendant la durée du bail, le propriétaire s’engage à fixer un loyer conforme à la réglementation. Encadrée par la loi Duflot, la variation du loyer ne peut être réalisée de manière non réfléchie. Le propriétaire s’engage également, à partir de la signature du bail à respecter la vie privée de son locataire. Il ne pourra à aucun moment pénétrer dans le logement sans l’accord explicite du locataire.

Enfin, le propriétaire peut notifier au locataire son souhait de résilier le bail dans les six mois précédents l’expiration du bail. Trois motifs peuvent motiver cette résiliation : reprise du logement pour y habiter ou loger un proche, vente du bien, présence d’un motif légitime et sérieux comme le non-paiement des loyers par le locataire.
Les droits du propriétaire face au locataire
Au-delà de ses obligations, le propriétaire d’un logement dispose également de droit vis-à-vis du locataire. Il peut, au moment de la signature du contrat de location, déroger à la durée minimale de trois ans pour les personnes physiques. En effet, s’il le souhaite et le justifie, le propriétaire peut fixer une durée de location inférieure ou supérieure à trois ans. A l’approche de l’expiration du bail, le propriétaire devra confirmer au locataire la résiliation du bail par lettre recommandée.

Le propriétaire dispose également d’un droit d’augmentation du loyer au cours de l’exécution du contrat de location. Initialement précisé dans le bail, le loyer peut être réévalué à l’initiative du propriétaire en fonction de l’évolution de l’IRL (Indice de référence des loyers). La loi Duflot, réglemente la fixation du loyer pour éviter tout abus.

Enfin, le propriétaire peut au moment de la signature du bail exiger une caution auprès du locataire pour s’assurer du bon versement du loyer. Il est également possible de recourir à un organisme de cautionnement tel que le dispositif Visal. En cas de recours à un organisme de cautionnement, le propriétaire ne pourra exiger du locataire le recours à un garant physique.
CONCLUSION
Afin de garantir la bonne utilisation d’un logement, la loi propriétaire et locataire impose certaines règles. Le locataire s’engage notamment à respecter l’état du logement habité et à se plier au règlement de copropriété pour garantir un usage paisible du bien. Le propriétaire quant à lui doit fournir un logement décent au locataire, réaliser des travaux de mise en conformité et respecter la vie privée de son locataire. En cas de litiges, le dialogue permet d’éviter le plus souvent la rupture de la relation entre locataires et propriétaires et le recourt au tribunal d’instance.

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Immobilier

Achat d’un appartement et défiscalisation 

L’immobilier locatif est reconnu comme étant l’un des investissements les plus rentables actuellement. S’il est devenu si attractif, c’est pour une large part à cause de tous les dispositifs juridiques pris depuis quelques années et révisés chaque année, afin de permettre aux particuliers de réaliser des plus-values considérables sur leurs investissements immobiliers. Dans cet article, nous vous proposons une revue de tous les dispositifs applicables à votre projet d’ «achat appartement défiscalisation» et ce qu’il faut en attendre en 2018.
POURQUOI OPTIMISER VOTRE INVESTISSEMENT LOCATIF?
L’investissement immobilier est un véritable moteur de croissance. En effet, les économistes pour juger de la bonne santé d’une économie se basent en général sur des indicateurs tels que le nombre de véhicules neufs achetés, mais également le nombre de bâtiments neufs construits sur la période étudiée. Par ailleurs, l’immobilier compte également parmi les secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois. Conscients de cela, les différents gouvernements qui se sont succédé depuis l’avènement de la cinquième république ont mis en place un certain de dispositifs législatifs visant à rendre l’investissement locatif plus accessible aux particuliers. Au nombre de ces dispositifs législatifs, la défiscalisation tient une bonne place.
LA DÉFISCALISATION IMMOBILIÈRE, QU’EST-CE?
La défiscalisation immobilière consiste pour un particulier désirant investir dans l’immobilier locatif neuf de bénéficier de réductions d’impôts ponctuels ou sur le long terme. L’État met en place ces dispositifs d’une part pour dynamiser l’économie du pays et d’autre part pour des questions d’urbanisation. En effet, pour 60% des Français, l’investissement immobilier constitue une valeur refuge. Mieux, il constitue aujourd’hui le meilleur placement après l’assurance-vie. La défiscalisation immobilière permet donc à l’investisseur immobilier de bénéficier de réductions d’impôts (récupération de la TVA par exemple) sur une durée définie par la loi qui régit son investissement. Il existe en effet plusieurs lois régissant le secteur immobilier que nous verrons plus bas.
POURQUOI OPTIMISER VOTRE INVESTISSEMENT LOCATIF?
La défiscalisation immobilière permet aux particuliers de bénéficier de réductions d’impôts considérables sur leur investissement locatif. Ces réductions d’impôts peuvent leur permettre par ricochet de se constituer une épargne confortable, voire un patrimoine immobilier pouvant lui procurer des revenus périodiques au cours de sa retraite. En général, les particuliers désirant investir dans l’immobilier ont recours à un emprunt bancaire. Même ceux qui disposent de suffisamment de ressources financières ont tout intérêt à emprunter afin d’élargir d’optimiser davantage leur investissement. Il est cependant important de maintenir une veille constante, car ces dispositifs sont périodiquement (annuellement) révisés pour mieux coller au contexte socio-économique qui prévaut. La meilleure solution dans tous les cas est de solliciter les services d’un conseiller juridique ou d’utiliser les simulateurs disponibles sur les sites tels que le nôtre, car la compréhension de ces lois ainsi que leur application n’est pas toujours aisée pour l’investisseur non averti.
DÉFISCALISATION IMMOBILIÈRE: QUELLES SONT LES DIFFÉRENTES LOIS EN VIGUEUR?
Plusieurs dispositifs législatifs permettent aux particuliers de bénéficier des réductions d’impôts en investissant dans l’immobilier neuf. Dans cette partie nous vous proposons un zoom sur ces lois.
La loi Duflot
Du nom de Cécile Duflot, la ministre d’alors chargée du logement, cette loi a pour but d’apporter une solution pérenne au manque de logements constaté dans certaines zones urbaines, notamment en province. Entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2013, la loi Duflot est révisée chaque année. Pour en bénéficier, l’investisseur doit acheter un appartement neuf dont le loyer est plafonné à un certain seuil. L’immeuble doit respecter certaines conditions environnementales en occurrence le label BBC 2005 (bâtiment basse consommation) ou le label RT 2012 (règlementation thermique).
La loi Pinel
Sans doute la plus connue des dispositifs législatifs relatifs à l’investissement locatif, la loi Pinel ouvre droit à des réductions d’impôts pouvant s’élever jusqu’à 63000 euros. Pour en bénéficier, le particulier doit acquérir un actif immobilier neuf dans les zones définies par ladite loi et le mettre en location pendant au moins 6ans. La loi Pinel prévoit également un plafond pour les loyers perçus. La réduction d’impôts est de 12, 18, ou 21% selon que la durée de la location est respectivement de 6, 9 ou 12 ans.
La loi Censi-Bouvard
La loi Censi-Bouvard concerne les résidences de service en particulier. En ouvre en effet droit à une réduction d’impôt de 11% échelonnée sur 9 ans à condition que ledit immeuble soit destiné à la location pour touristes, étudiants, séniors, ou EHPAD. Par ailleurs, l’immeuble dont la valeur est plafonnée à 300.000 HT doit avoir été achevé ou réhabilité depuis au moins 15 ans et loué entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2016. Il doit être loué meublé et n’est à contrario des autres lois relatives à l’immobilier soumis à aucun plafonnement ni de ressources ni de zonage.
Les dispositifs législatifs LMNP et LMP
Le dispositif LMNP (Loueur Professionnel Non Professionnel) concerne tout particulier mettant en location un appartement meublé. La réduction d’impôt est dans ce cas calculée sur la base des déductions sur les charges foncières du loueur. Elle ne peut excéder 23.000 euros par an.

Le statut LMP est quant à lui appliqué au particulier dès que le montant des réductions d’impôt excède le seuil de 23.000 euros. Cela suppose en effet que les revenus immobiliers du particulier constituent l’essentiel sinon la totalité de ses revenus. Il est par conséquent considéré comme étant un professionnel et est de ce fait tenu à certaines obligations telles que l’inscription au registre de commerce et des sociétés. Mais il accorde cependant des avantages énormes tels que l’exonération des revenus complémentaires dont même les héritiers peuvent bénéficier.
La loi Robien «classique»
Elle s’applique aux actifs immobiliers neufs ou anciens rénovés. Révisée en 2006, la loi Robien ouvre droit à une réduction d’impôt pouvant aller à 65% de la valeur totale de l’actif. Pour cela, le particulier doit louer l’immeuble non meublé pendant une durée minimum de 9 ans. Nous pourrions également citer au nombre de ces lois, la loi Malraux qui concerne prévoir des avantages fiscaux aux particuliers investissant dans la rénovation d’immeubles historiques ou entrant dans le patrimoine français.
À quoi faut-il s’attendre en 2018?
La plupart des lois relatives aux mécanismes de défiscalisation immobilière sont révisées chaque année afin de mieux s’adapter aux réalités économiques du moment. Nous allons ici vous exposer les nouvelles dispositions que prévoit le projet de loi de loi de Finances 2018 pour les particuliers ayant investi ou qui prévoient s’y lancer au cours de ladite année.
La loi Pinel en 2018
La réduction prévue par la loi Pinel sera prorogée jusqu’en 2021.
La loi Censi-Bouvard
Le projet de loi de finances 2018 prévoit l’ouverture d’une nouvelle ligne de réductions d’impôt en particulier pour les résidences de tourisme prévoyant des facilités pour les personnes en situation de handicap. Cette réduction correspondant à 20% des travaux est fixée à un plafond de 22.000 euros.

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hébergement collectif personnes âgées
Associatif

Quels sont les différents types d’établissements pour personnes âgées

Avec l’âge, on perd en autonomie et l’on devient de plus en plus dépendant. Aussi, le fait de réaliser des tâches quotidiennes comme se laver ou se nourrir s’avère complexe. Pour éviter les accidents, il existe des établissements spécialisés pour les personnes âgées. Il y a différents types. 
Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) 
Les Ehpad sont des hébergements qui possèdent l’infrastructure nécessaire pour accueillir les personnes en perte d’autonomie. Ils disposent d’une équipe soignante disponible en tout temps. Le personnel est chargé d’assurer les soins et les suivis de chaque résident en fonction de la situation personnelle. Sur la France, on compte environ 6 850 Ehpad pour plus de 500 000 places. Pour une admission, mieux vaut contacter directement le service de ces établissements pour connaître les conditions. 
L’hébergement collectif personnes âgées
Il s’agit de foyer dans lequel on retrouve des résidents d’un certain âge. Certains services sont proposés de manière mutuelle comme la cantine ou encore l’infirmerie. Une équipe reste disponible pour accompagner les aînés en cas de problèmes. Dans la majorité des cas, ce genre d’hébergement collectif personnes âgées sont dirigées par la collectivité locale, par une association à but non lucratif ou par des caisses de retraite.
L’hébergement temporaire pour personne âgée 
L’hébergement temporaire constitue une solution provisoire pour de nombreuses situations : fatigue des aidants, période de convalescence, absence de proche, travaux d’aménagements dans l’appartement de la personne âgée. Ce type d’accueil permet de rompre rapidement l’isolement et de rehausser la qualité de la vie d’un aîné. Comme son nom l’indique, le séjour dans ce genre d’établissement reste limité. Selon les différentes sources disponibles, la durée ne peut pas excéder plus de 12 mois. En général, l’hébergement collectif personnes âgées demeure rattachée à un EHPAD.
Les services hospitaliers pour les personnes âgées 
Sachez que de nombreux hôpitaux et cliniques possèdent des services pouvant prendre en charge pendant une durée limitée les séniors. Par exemple, pour une maladie commune et aigüe, l’intéressé peut être admis durant quelques jours dans une chambre prévue pour les plus de 60 ans. Pour un long séjour (USLD), il faut présenter des manifestations de pertes d’autonomie grave comme une impossibilité de se laver, de se nourrir seul ou de s’habiller. Selon les dernières statistiques communiquées par le Ministère de la Santé, la capacité d’accueil en USLD en France est de 32 000 lits. La durée moyenne y est approximativement d’une année et demie.    

 

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Formation chaudronnier
Uncategorized

Quelle formation pour devenir chaudronnier ?

Le métier de chaudronnier est très complexe. Pour l’exercer, il faut posséder un certificat d’aptitude professionnel. Mais, si l’on souhaite accéder à des postes plus prestigieuses, un diplôme est nécessaire. Découvrez les différentes formations à suivre pour obtenir le titre de chaudronnier.
Les habilitations élémentaires à posséder
Vous pouvez occuper le poste de chaudronnier au sein d’une entreprise industrielle en possédant uniquement un CAP (certificat d’aptitude professionnel) spécialisée en chaudronnerie industrielle. Cette habilitation est accessible aux collégiens. 

Avec le temps, évoluez vers des postes d’encadrement en poursuivant votre formation. Cette fois-ci, passez un bac professionnel en technicien de chaudronnerie industrielle. Ce diplôme vous permet de toucher un salaire plus motivant. 
La formation pour les agents intermédiaires
Votre bac professionnel vous semble insuffisant, alors, poursuivez votre formation en chaudronnerie industrielle. Plusieurs possibilités vous sont offertes :

Niveau bac + 1. Ce cursus vous permet d’occuper le poste de technicien au sein d’une entreprise industrielle. Par la même occasion, vous obtenez aussi des compétences en soudure et en tuyauterie. 
Niveau BTS. Cette formation intermédiaire dure 2 ans pendant lesquels vous serez amené à améliorer vos aptitudes. À l’issue du cursus, vous serez capable de concevoir des produits industriels conformes au règles en vigueur. 
 Niveau licence professionnelle métiers de l’industrie. Ce diplôme vous permet d’occuper des postes de concepteurs des produits industriels. 

La formation en master
Pour occuper un poste à haute responsabilité, un diplôme d’ingénieur spécialisé en mécanique structure industrielle est nécessaire. Il est octroyé par les grandes écoles comme l’école polytechnique de l’université de Montpellier. 

Grâce à cette qualification, vous pouvez élaborer des plans et la logistique des travaux au sein d’une grande entreprise (aéronautique, pétrolière, …). Vous serez aussi responsable de rédiger les cahiers des charges, conformément à la réglementation en vigueur. 
Le déroulement de la formation
La formation se fait en fonction de vos attentes et du niveau de qualification que vous souhaitez à avoir. Dans tous les cas, deux possibilités vous sont offertes :

La formation initiale qui vous invite à assister à des cours sur le banc de l’école ou de l’université, surtout si vous souhaitez obtenir un bac pro, une licence ou un master. 
La formation continue ou professionnelle que vous pouvez suivre en alternance. Elle peut même s’adapter à votre horaire de travail, à condition de trouver le bon établissement dans lequel vous allez suivre votre formation. Dans tous les cas, elle vous améliore vos compétences professionnelles, surtout si vous êtes à la recherche d’une évolution. 

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salle a manger
Décoration

Conseils et astuces pour bien aménager sa salle à manger

La salle à manger est une pièce importante dans une habitation pour toute la famille. Chaque membre y passe au moins deux fois par jour pour manger. En effet, elle tient plusieurs rôles en plus de sa fonction principale. C’est un lieu de rassemblement, de partage et de représentation. C’est pour ces différentes raisons que l’aménagement de la salle à manger doit être étudié avant d’installer.
Voici 5 conseils et astuces pour bien aménager la salle à manger :
Définir au préalable l’emplacement :
L’emplacement est un paramètre important dans l’aménagement de la pièce. L’idéal c’est qu’il soit près de la cuisine. Si le salon et la cuisine se trouvent dans la même pièce, la salle à manger se trouve entre les deux. L’important c’est que la cuisine et la salle à manger se trouvent côte à côte.
Optimiser l’espace :
L’espace est optimisé s’il y a assez de places et d’espace pour chaque membre de la famille sans se serrer. Si l’espace est trop juste, il existe des tables à manger extensibles qui sont très pratiques et faciles à dérouler. Si l’espace est trop grand, il est possible d’ajouter d’autres objets de décor et d’autres meubles comme le buffet…

Bien choisir l’ensemble salle à manger :
Il existe plusieurs critères de sélection pour bien choisir les meubles qui vont occuper la salle à manger. Toutefois, il faut considérer au préalable l’emplacement et l’espace alloué. Ces paramètres permettent en effet de déterminer la taille de la table et le nombre des chaises à acheter.

En plus de ces paramètres, il faut tenir compte de la solidité des meubles, des matériaux utilisés pour sa fabrication (bois, métal…), de la qualité (design, finition, décor…) et évidemment le prix.
 Harmoniser le décor :
C’est certes moins important que les conseils précédents toutefois c’est un paramètre non négligeable. Il ne faut pas qu’il y ait trop de contraste entre le décor intérieur et le design de l’ensemble. Cette harmonie concerne les couleurs, l’esthétique et le goût.
Solliciter l’assistance d’un décorateur intérieur :
C’est une démarche que peu de personnes entreprennent pourtant elle est très efficace pour donner à l’espace de vie un cadre agréable et bon à vivre. Confier cette tâche à un vrai professionnel permet d’avoir d’autres idées innovantes et plein de créativité. Il n’est pas nécessaire qu’il le fasse à la place du propriétaire. Il existe bien des décorateurs intérieurs qui offrent des services de conseil et assistance en aménagement et en décoration intérieure.

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promoteur immobilier alsace
Immobilier

Dans quelle ville d’alsace investir en immobilier ?

L’Alsace est une région française situé au nord est dans la plaine du Rhin. Elle est composée de deux départements : bas Rhin et Haut Rhin. Historiquement, l’appartenance entre l’Allemagne et la France s’alternait jusqu’en 1945 où elle devenue définitivement française. La région est considérée actuellement comme la capitale européenne car elle est située à la frontière Suisse et Allemagne. Elle abrite également le siège du parlement européen. Elle a un statut de région historique, multiculturelle et touristique. Après la seconde guerre, le secteur immobilier alsace a connu un développement considérable. Mais il a un peu régressé dans les années 2000. C’est à partir de l’année 2007 que le marché immobilier à commencer à refaire surface. Le marché immobilier s’est vite repris, et est devenu un secteur très florissant. De nombreux professionnels et acteurs ont vite compris l’opportunité qui s’offre dans ce domaine.

Dans quelle vile d’Alsace choisir pour investir ?
Les principales villes d’Alsace sont : Strasbourg, Mulhouse, Colmar, Haguenau, Saint-Louis, Sélestat et Saverne. Chacune de ces villes ont ses particularités et ses caractéristiques. Parmi toutes ces villes, Strasbourg possède plusieurs atouts, la commune accueille plusieurs entités officielles internationales telles que :

le conseil européen

la cour européenne pour les droits de l’homme

le parlement et médiateur européen

et la pharmacopée européenne

Pour faire des bons plans immobiliers, la ville de Strasbourg et les villes voisines disposent des meilleurs atouts et avantages. Les villes avoisinantes de la commune de Strasbourg sont : Lingolsheim, Marlenheim, Ergersheim.

Quel promoteur contacter ?
L’acquisition d’immobilier est un investissement important. Pour éviter de rencontrer d’éventuels problèmes. Il est conseillé aux acquéreurs potentiels de recourir aux services des professionnels du secteur immobilier. Le promoteur idéal devait réunir les conditions suivantes :

Connaissance parfaite de sa région d’intervention.

Avoir l’expertise et la maitrise dans le domaine pendant au moins quelques années.

Possède une large gamme de produits immobiliers ainsi que les programmes immobilier en Alsace.

Dispose d’une capacité à financer les projets de constructions neuves.

Connu dans le milieu immobilier.

Actuellement, les promoteurs immobiliers sont nombreux en Alsace mais quelques-uns seulement peuvent satisfaire ces conditions. Parmi eux l’agence Pierres & Territoires située à Strasbourg.

Quel type de logement choisir ?
De préférence, si possible, pour investir, c’est dans l’immobilier neuf qui est plus avantageux. L’accès au prêt à taux zéro, les avantages fiscaux, la réduction de frais de notaire sont les bénéfices que les biens neufs peuvent donner. L’immobilier peut être un logement, un appartement, un studio, un local de magasin ou des bureaux.

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